Le SUBE,  un mythe à SAINT-TROPEZ

Au XIXème siècle, Le SUBE  était un relais de diligence, avant de devenir l’hôtel particulier du Marquis Alban Martin de Roquebrune qui fera ériger la célèbre statue du Bailli de Suffren, située juste en face de la batisse. Alexandre Dumas assiste à l’inauguration de la statue le 4 avril 1866. Il s’installa probablement au Café de la Marine, ancienne appellation du SUBE pour y rédiger son article destiné à la revue « L’illustration ». C’est à ce moment que le bâtiment devient un hôtel à proprement parler.

 

Autre écrivain célèbre ayant fréquenté le lieu, Guy de Maupassant. Il décrit l’hôtel dans son livre « Sur l’eau» en 1876, en le surnommant  « Hôtel du Bailli de Suffren ».

Puis, l’hôtel change encore de propriétaire et devient « Le Continental ». Eugène Sube, commis voyageur tombe amoureux de sa propriétaire et de leur union naquit l’hôtel SUBE & Continental, puis enfin, le SUBE.

De nombreux écrivains et artistes fréquentent le SUBE : Paul Signac, les fauvistes Camoin, Manguin ou encore les écrivains Colette et Apollinaire. Orson Welles y installa même son chevalet  pour y peindre une scène de la Bravade qui célèbre chaque année l’histoire militaire et religieuse de Saint-Tropez.

 

En 1986, Jean-Louis Carré, avocat passionné par la mer, achète l’hôtel et le transforme en véritable sanctuaire marin grâce à la montée en puissance de la Nioulargue (les Voiles).

 

Il le vendra en 2012, à Geneviève et Bruno Walther qui possédaient la Plage des Graniers.

 

Passionnés par la mer, ils  n’auront de cesse que de maintenir l’esprit traditionnel de l’établissement et d’accroître le confort  des lieux. Le bar-salon sera affublé de plus de fauteuils et banquettes cuir pour appuyer l’esprit Club.

 

Statue du Bailly de Suffren